Google relance un projet d’assistant virtuel qui peut passer des appels grâce à Gemini.
Lors de la conférence Google I/O en 2018, le géant technologique a présenté une innovation étonnante. Son assistant vocal pouvait passer des appels pour l’utilisateur, allant jusqu’à effectuer une réservation dans un restaurant. Cette démonstration avait fasciné le public par son réalisme impressionnant. Malgré l’engouement immédiat, ce projet semblait être au point mort pendant plusieurs années. Beaucoup avaient pensé qu’il avait été abandonné. Pourtant, une nouvelle version émerge aujourd’hui avec plus de promesses.
Lors du Google I/O 2025, plusieurs nouvelles fonctionnalités ont été dévoilées, dont le « mode IA » ainsi que les avancées du modèle d’intelligence artificielle Google Gemini. Un communiqué de presse du 16 juillet a particulièrement retenu l’attention grâce à une application qui pourrait bouleverser la vie des petites entreprises.
Une nouvelle fonctionnalité aux États-Unis surnommée « Avoir un prix de chèque » permet aux utilisateurs de confier leurs recherches de prix à l’intelligence artificielle. Après plusieurs mois de tests dans divers secteurs comme les garages, les blanchisseries et les toiletteurs, la fonctionnalité s’étend maintenant à un plus grand nombre de commerces.
Une variation des Gémeaux pour passer des appels
Cette avancée repose sur une version spécifique de Google Gemini appelée Duplex. Robby Stein, un des responsables de Google Search, explique que Duplex a été conçu pour passer des appels téléphoniques de manière autonome. Grâce à cette technologie, l’IA peut joindre directement les établissements pour obtenir les réponses nécessaires. Une fois les informations recueillies, l’utilisateur a la possibilité de recevoir les réponses par SMS ou par e-mail pour une consultation rapide.
De plus, Google envisage d’améliorer cette fonctionnalité en ajoutant un historique des interactions. Ainsi, toutes les demandes et appels passés par l’intelligence artificielle seront accessibles par l’utilisateur.
Source : Siècle numérique

